Mon histoire…
Le choix de la politique a toujours été une évidence
et les signes avant-coureurs étaient nombreux.
Mon histoire commence au début de l’été 1991. Je suis né un 7 juillet et, depuis le premier jour, ma vie est à Neupré. Je ne considère pas seulement Neupré comme mon village natal mais, avant tout, comme le lieu de mes racines. J’y ai grandi aux côtés de ses habitants et c’est par amour pour ma commune que j’ai décidé, un jour, de m’y investir politiquement. C’est une façon pour moi de rendre la pareille.
Le choix de la politique a toujours été une évidence et les signes avant-coureurs étaient nombreux. Dès mon plus jeune âge, j’entretenais une passion à peine voilée pour le débat public en Belgique comme en France. Mais mon premier véritable engagement remonte à l’université où, pendant mes études de Droit, j’ai très vite endossé le rôle de représentant des étudiants auprès du Conseil d’administration de l’ULiège. Ce qui m’animait dans ce rôle : comprendre le fonctionnement de l’institution, porter la voix des étudiants et, surtout, trouver des solutions pour les aider au mieux dans leur parcours académique. Inévitablement, cette fonction a fini de faire éclore en moi le goût de l’autre et de la chose publique. Ce qui explique très certainement pourquoi, une fois diplômé, j’ai commencé ma carrière professionnelle comme avocat en droit public.
Alors, bien sûr, la passion de la politique est une chose. Reste à savoir quelle couleur on souhaite porter. Quand on est jeune, ce n’est pas toujours facile de se retrouver dans l’ensemble de l’offre politique. Pour ma part, le plus important était d’écouter avec sincérité, les valeurs profondément ancrées en moi. Je suis, par exemple, terriblement attaché à la liberté de chacune et de chacun. Je crois au travail qui émancipe et qui récompense. J’estime que l’on doit se bouger pour obtenir ce que l’on veut. J’ai la conviction que chacun doit être responsable de soi et, par conséquent, doit être tenu responsable de ses actions. Toutes ces convictions que je porte en moi m’ont très vite orienté vers le libéralisme et le Mouvement Réformateur (MR). J’ai rejoint les libéraux en 2010 dans le but de construire ensemble une société libre, démocratique, forte et moderne ; une société d’ordre et de droits, d’opportunités, de prospérité et de justice. Avec le MR, nous y travaillons chaque jour.
Mon adhésion au MR était donc la rampe de lancement de mon cheminement politique. Et il s’est déroulé à plusieurs niveaux. Dans ma commune de Neupré, c’est à 21 ans que j’embrasse ma première aventure politique en tant que Conseiller de l’action sociale. Depuis lors, mon investissement n’a fait que croître au sein de la commune puisque je suis devenu successivement, conseiller communal puis, échevin. En charge de la délicate matière qu’est l’urbanisme mais aussi des affaires économiques et de l’environnement, ces thématiques m’ont permis, une à une, de développer un panel de compétences qui font de moi aujourd’hui, un homme aguerri dans ces matières.
Au-delà de mon engagement local, j’ai toujours eu la volonté de contribuer à défendre mon pays, la Belgique. Quand on aime son pays, on fait en sorte qu’il aille dans la bonne direction. En tant que Président national des Jeunes MR, j’ai eu une formidable tribune pour ouvrir des débats de société que je considère fondamentaux. Je me souviens très bien, à l’époque, avoir fait froncer quelques sourcils en osant plaider, par exemple, pour la légalisation du cannabis ou encore pour la refédéralisation de certaines compétences dans le cadre d’une prochaine réforme de notre paysage institutionnel. Fougue de jeunesse ou non, je constate aujourd’hui que ces sujets ne sont plus un tabou. Il est même, pour beaucoup, une des solutions à une action politique plus efficace. En ce qui concerne la réfédéralisation, elle est une idée qui apparait noir sur blanc dans les deux programmes politiques actuels des partis libéraux belges.
J’ai aimé susciter le débat mais ce travail devait, à un moment donné, devenir concret. C’est ce qui s’est passé en 2020, lorsque j’ai prêté serment à la Chambre des Représentants en suppléance de Daniel Baquelaine, devenu Ministre dans le Gouvernement de Sophie Wilmès. Jamais je n’aurais pu imaginer endosser un tel rôle, au service des Belges, dans une des périodes les plus difficiles de notre histoire. Pour moi, ce fut certes un moment formateur mais, avant tout, un moment de maturation politique. Cela marquera à jamais mon engagement.
En 2022, j’ai fait mon retour à la Chambre. J’ai consacré mon travail de parlementaire à plusieurs dossiers clés : l’énergie, l’avenir institutionnel, les affaires sociales et la justice. En étant premier suppléant sur la liste emmenée par Pierre-Yves Jeholet aux élections fédérales de 2024, j’ai eu la chance de reprendre mes dossiers, là où je les avais laissés au Parlement fédéral.
De plus, l’énergie est devenue une thématique extrêmement importante à mes yeux. En effet, cela nous concerne tous, citoyens, indépendants, entreprises. Mon but a été d’œuvrer pour une énergie décarbonée, peu chère et en quantité suffisante parce que nous le savons, nos besoins en énergie ne vont faire que croître dans le futur.
Depuis ma nomination en tant que Ministre fédéral de l’Énergie, je m’engage pleinement à relever les défis cruciaux de notre transition énergétique. Ma mission est claire : assurer une énergie abondante, bas carbone et abordable pour tous les Belges. Pour y parvenir, nous adoptons une approche équilibrée, combinant le maintien stratégique de certaines capacités nucléaires avec le développement ambitieux des énergies renouvelables. Mon objectif est de garantir notre indépendance énergétique tout en conservant des prix abordables. Au-delà des aspects techniques, l’énergie est un enjeu de souveraineté et de compétitivité économique. C’est pourquoi je m’efforce chaque jour de prendre des décisions pragmatiques et ambitieuses, en gardant toujours à l’esprit, l’intérêt à long terme de notre pays et le bien-être de ses citoyens.
Vous l’aurez compris au travers de mon histoire : ma volonté d’améliorer le quotidien de chacune et chacun est intacte. Je suis arrivé à ce moment précis où je peux compter sur une certaine expérience, tout en profitant encore des atouts d’un regard jeune, nouveau et critique sur le monde politique. C’est une grande force que je veux mettre à profit dans votre intérêt. Vous trouverez toujours chez moi une oreille attentive et une détermination à vous aider. Vos préoccupations sont les miennes. Et ma porte vous est toujours ouverte.