Mon retour au Parlement fédéral

Septembre 2022 marque mon retour en tant que Député à la Chambre des représentants. C’est aussi l’occasion de dresser un portrait de mon parcours politique. Suite à la nomination de Kattrin Jadin comme juge à la Cour Constitutionnelle, je reprends sa place au sein du Parlement fédéral. Les bancs de la Chambre me sont familiers puisque durant la période – très particulière – du Covid, j’ai eu la chance de remplacer Daniel Bacquelaine, quand il a rejoint le Gouvernement Wilmès II, en tant que Ministre des Pensions.

Cette expérience m’a convaincu de l’importance d’avoir un accord de gouvernement clair, une feuille de route et un cadre budgétaire que tout le monde doit suivre, surtout lorsqu’on fait partie de la majorité au sein d’un Gouvernement minoritaire. À l’époque, lors du comité ministériel élargi, la situation était chaotique, avec des accords qui se faisaient de manière contingente entre les partis.

Par ailleurs, je suis premier échevin à la commune de Neupré depuis 5 ans. Mais mon intérêt pour la politique remonte à un jeune âge, puisque j’ai commencé ma carrière politique à Neupré alors que je n’avais pas encore 20 ans en tant que conseiller de l’action sociale. À 23 ans, j’ai également été élu président des Jeunes MR, une responsabilité importante car cela impliquait également d’être membre du conseil de parti. Je suis aussi actuellement Délégué général du MR.

En dehors de la politique belge, je suis passionné par la politique française, ce qui m’a conduit à devenir membre du comité Horizons, le parti d’Édouard Philippe, ancien Premier ministre de Macron, que j’admire beaucoup.

Au travers de ces interviews, je rappelle les dossiers qui me tiennent à cœur dont notamment la réforme des pensions, la refédéralisation de certaines compétences ou encore l’augmentation du taux d’emploi.

Pour la rentrée parlementaire, mon objectif était principalement de travailler sur la réforme des pensions. En effet, permettre aux personnes pensionnées et retraitées de retourner travailler sans que cela n’affecte négativement leurs pensions, est primordial. J’estime que l’accord sur les pensions est minimaliste et doit être plus ambitieux pour récompenser davantage le travail pendant et après la carrière.

En ce qui concerne la simplification des institutions, je suis favorable à cette idée. Je soutiens la refédéralisation des compétences et j’estime qu’il faut simplifier le paysage institutionnel francophone pour rendre les politiques publiques plus cohérentes, efficaces et moins coûteuses. Cependant, je ne pense pas que ce débat sera mené au cours de cette législature.

Enfin, en tant que libéral, j’estime que la solution pour renflouer les caisses de l’État passe par une augmentation du nombre de travailleurs. Mon groupe et moi-même, pensons que cela est bénéfique tant pour les travailleurs que pour les entreprises, et cela contribuerait à atteindre les objectifs fixés par l’Europe et l’accord de gouvernement.