Le MR et le formateur d’accord: la sortie du nucléaire est morte, vive le nucléaire

En 2022, Marie-Christine Marghem avait déposé une proposition pour mettre fin à la sortie du nucléaire, provoquant quelques tensions au sein de la majorité Vivaldi. Aujourd’hui, j’ai réactualisé ce texte avec Michel De Maegd, Charlotte Deborsu et Benoît Piedbœuf pour répondre aux nouveaux défis énergétiques.

Face à l’évolution géopolitique et à l’instabilité des marchés énergétiques, il est crucial d’assurer notre sécurité d’approvisionnement en électricité, tout en maintenant des coûts maîtrisés. Le nucléaire, dans ce contexte, est une solution incontournable. Nous devons donc préserver l’ensemble des centrales existantes, malgré les réticences d’Engie, et préparer le terrain pour de nouvelles unités de production.

La situation n’est plus celle de 2003, lors de l’adoption de la loi de sortie du nucléaire. Aujourd’hui, des partis comme la N-VA, le MR, les Engagés et d’autres s’accordent sur la nécessité de prolonger notre capacité nucléaire actuelle, et même de construire à long terme de nouvelles unités, notamment les SMR. Mon objectif est clair : garantir une énergie fiable pour la Belgique tout en répondant aux défis climatiques.

Enfin, il est urgent d’examiner cette proposition de loi, car les citoyens et les entreprises belges sont confrontés à des incertitudes croissantes, particulièrement pour les hivers à venir. Nous devons agir dès maintenant pour prolonger la durée de vie des réacteurs existants et préparer un avenir énergétique nucléaire solide.

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