13 millions de patients aidés en 2025 : la Belgique confirme son rôle de leader mondial dans la lutte contre le cancer

La norme énergétique : un soutien pour préserver l’industrie et l’emploi

Mes 6 premiers mois en tant que Ministre de l’Energie

Il y a six mois, j’ai eu l’honneur de devenir Ministre fédéral de l’Énergie. Dès le premier jour, une conviction m’a guidé : garantir à chacun une énergie abordable, fiable et durable. 

Le signal des électeurs était clair : il fallait changer de cap. L’énergie ne pouvait plus être l’objet de décisions hésitantes ou idéologiques. Elle touche directement la vie de chacun – la facture d’électricité d’une famille, la compétitivité d’une entreprise, mais aussi notre autonomie stratégique en tant que pays.  

C’est avec cette responsabilité en tête que nous avons agi vite et fort. En six mois, nous avons lancé des réformes d’ampleur qui dessinent une politique énergétique réaliste, efficace et tournée vers l’avenir. 

Redonner sa place au nucléaire 

Premier chantier, et pas des moindres : sécuriser l’avenir nucléaire de la Belgique. Car il n’était plus question de jouer à quitte ou double avec notre approvisionnement énergétique. 

  • La Belgique a rejoint l’Alliance du nucléaire en tant que membre à part entière ; 
  • Un accord de prolongation de dix ans a été signé pour les réacteurs de Tihange 3 et Doel 4 ; 
  • Avec la loi Bihet, nous avons mis fin à l’interdiction absurde de construire de nouvelles centrales. 

Ces décisions ne sont pas symboliques : elles renforcent notre sécurité d’approvisionnement, stabilisent les prix et nous permettent d’accélérer la décarbonation. 

Et parce que l’avenir énergétique ne se joue pas seuls, nous avons conclu un accord bilatéral historique avec la France. Cette coopération nucléaire consolide notre expertise, stimule l’échange de compétences et positionne la Belgique comme un acteur central de la souveraineté énergétique européenne. 

L’île énergétique en mer du Nord : l’ambition sans le gaspillage 

Deuxième grand dossier : l’île énergétique en mer du Nord, qui accueillera les futurs parcs éoliens offshore. Le projet originel avait dérapé, les coûts avaient explosé. Nous avons choisi la rigueur, avec un plan revu de fond en comble, et plus de 3 milliards d’euros de surcoûts évités. 

Ce n’est pas un détail comptable, c’est du pouvoir d’achat préservé pour les ménages, et de la compétitivité pour nos entreprises. Et en parallèle, nous maintenons l’ambition d’investir dans l’éolien offshore, qui reste un pilier incontournable de notre transition énergétique. 

Accélérer l’innovation et la recherche 

Enfin, j’ai tenu à envoyer un signal fort : la transition énergétique se gagnera aussi par l’innovation. Nous devons donner aux chercheurs, aux entrepreneurs et aux start-ups les moyens de concrétiser leurs idées. 

C’est pourquoi nous avons mobilisé 17 millions d’euros via le Fonds de transition, pour soutenir 14 projets innovants. Trois sont liégeois, dont deux portés directement par l’Université de Liège. Un exemple concret du rôle essentiel que peut jouer la recherche académique dans la construction d’un avenir énergétique plus durable. 

Et maintenant ? 

Ces six premiers mois ne sont qu’un point de départ. Le cap est fixé : bâtir un système énergétique robuste, résilient et au service des citoyens comme des entreprises. 

L’énergie est un défi immense, mais aussi une formidable opportunité pour la Belgique. Et je vous le dis avec conviction : nous ne ralentirons pas la cadence. 

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Travailler sérieusement, sans se prendre au sérieux

Dans le dernier numéro du magazine DREAMR, média du Mouvement Réformateur (MR), j’ai eu le plaisir de revenir sur mon parcours politique, mes engagements et mon lien fort avec la commune de Neupré. Une interview réalisée dans un cadre symbolique : l’Arboretum, lieu de célébration et de rencontres verdoyant que j’ai eu le plaisir d’inaugurer il y a quelques années.

L’échange était l’occasion de revenir sur ce qui m’a toujours guidé en politique : l’ancrage local et l’engagement sincère. Avant d’être Ministre fédéral de l’Énergie, j’étais Député et Premier échevin. Et même si les responsabilités nationales occupent désormais une grande partie de mon quotidien, je continue, par exemple, à me rendre au Conseil communal et à participer à un maximum de réunions locales. Rester connecté au terrain, c’est essentiel pour moi.

Je suis fier d’assumer mes fonctions avec pragmatisme et exigence, y compris lorsqu’il s’agit de faire des choix forts. L’énergie est une matière qui peut paraître technique mais ce sont des réformes concrètes qui ont un impact direct sur le quotidien des citoyens.

Depuis la bibliothèque communale, je suis également revenu sur ce qui m’a poussé à m’engager très tôt dans la politique : une envie d’agir et un besoin de faire avancer les choses. Cette trajectoire, je la vis avec lucidité mais aussi avec beaucoup de respect pour celles et ceux qui m’ont fait confiance. Et comme je le dis dans l’article : « J’ai commencé 2025 comme député… je la terminerai ministre ». Toujours avec la même énergie et la même volonté de servir.

Enfin, cette rencontre avec DREAMR était aussi un moment de respiration. Une pause entre deux réunions, l’occasion de parler simplement de ce qui compte. De ces gestes simples et familiers qui me permettent de garder l’équilibre : une balade à l’Arboretum, une partie de padel le dimanche, un moment entre amis autour d’une bonne table. Rien d’extraordinaire, mais tout un symbole de la personne que je suis.

Vous pouvez retrouver l’’interview complète sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/share/p/1995FkwREY/?mibextid=wwXIfr